« Skyfall » de Sam Mendes (bluray)

Posté par gylbret le 5 mars 2013

 

Lorsque la dernière mission de Bond tourne mal, plusieurs agents infiltrés se retrouvent exposés dans le monde entier. Le MI6 est attaqué, et M est obligée de relocaliser l’Agence. Ces événements ébranlent son autorité, et elle est remise en cause par Mallory, le nouveau président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité. Le MI6 est à présent sous le coup d’une double menace, intérieure et extérieure. Il ne reste à M qu’un seul allié de confiance vers qui se tourner : Bond. Plus que jamais, 007 va devoir agir dans l’ombre. Avec l’aide d’Eve, un agent de terrain, il se lance sur la piste du mystérieux Silva, dont il doit identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel… (Allociné.fr)

 Un article sur le film à l’époque de sa sortie en salle est disponible sur le blog, place ici au bluray.

Les images sont tout simplement irréprochables et font de Skyfall un véritable disque de démonstration. La définition est excellente sur l’ensemble des plans cadrés avec un soin très particulier. Aucune granulation déplaisante n’est à noter, tournage en Arri Alexa oblige. Les contrastes sont forts et superbes, tout comme les noirs qui se sont montrés particulièrement solides et qui ne font jamais l’objet d’une remontée de bruit vidéo. Mais c’est surtout l’étalonnage des couleurs qui force le respect. Mendes et Deakins ont joué avec les contrastes de couleurs. Les dominantes d’orange, rouge, cyan et bleu s’expriment particulièrement durant les scènes de nuit. Les scènes de confrontation finale illustrent particulièrement le travail sur les contrastes. Les couleurs d’arrière-plan – celles du manoir en feu - semblent alors illustrer les énergies qui animent les personnages : d’un côté le visage plein de déterminations de Daniel Craig en 007, de l’autre la rage et la folie qui animent Raoul Silva. Mention spéciale également à la scène durant laquelle Bond arrive au casino de Macao, traversant sur sa barque une nuée de splendides lanternes enflammées. Là encore nous avons affaire à un superbe passage.

Je ne suis absolument pas surpris par la qualité des images proposées dans Skyfall. Placer l’Arri Alexa, l’une des caméras numériques les plus réputées actuellement à Hollywood, dans les mains d’un des plus talentueux chefs opérateur, le tout sous la direction de Sam Mendes, ne pouvait donner qu’un résultat épatant.

Récompensée d’un Oscar pour son montage sonore, la 23ème aventure de James Bond impressionne sur le terrain technique avec un format DTS-HD Master Audio 5.1 qui se voit pleinement exploité.

Pas un grand Bond un grand film !!

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« Graffiti on the train » de Stéréophonics

Posté par gylbret le 5 mars 2013

« Graffiti on the train » de Stéréophonics dans musique

C’est donc avec toujours un peu d’impatiente et d’appréhension que l’on découvre un nouvel album de Stereophonics ; nous en sommes aujourd’hui à la huitième sortie studio et même si les Gallois nous assurent que ce Graffiti On The Train diffère des précédents.

Chargés de mélancolie, les dix titres jouent beaucoup sur les nuances et l’intensité ; si des compositions comme We Share The Same Sun sont plus formatées et superficielles comme un titre récent de Coldplay façon « stadium rock », elles restent anecdotiques. Que ce soit dans la rage (Take Me ou Catacomb), les ballades (No One’s Perfect) ou le blues, si cher au brun ténébreux (Been Caught Cheating), Stereophonics font preuve d’une aisance éhontée. Les structures sont plus complexes et on trouve des progressions mélodramatiques intenses, comme sur Roll The Dice qui prend doucement son envol. La voix peut se faire solennelle, à l’instar de Violins And Tambourines : on est alors loin des pop songs des débuts et à l’écoute de In A Moment, on comprend que cet album contient quelques nouveaux classiques pour le groupe.

Même si l’on retrouve des sons plus familiers (Indian Summer), le tout est plus abouti, le son plus étoffé et Graffiti On The Train se place aisément comme la meilleure sortie des gallois depuis bien longtemps.

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« Comment votre swing peut améliorer votre management » Assaël Adary

Posté par gylbret le 5 mars 2013

 

Oui, le golf peut aider les dirigeants à mieux gérer leur entreprise. Et pas uniquement grâce au réseau qu’il peut procurer. Les valeurs et les leçons enseignées par ce sport sont de vraies sources de réflexion pour un chef d’entreprise. C’est le constat que dresse Assaël Adary, co-président du cabinet d’étude Occurence, dans son livre Comment votre swing peut améliorer votre management. Il y présente 18 leçons sur lesquelles méditer. Nous en avons choisi trois.

Au golf, on dit « never up, never in »

C’est l’une des premières leçons enseignée à un golfeur débutant. Le principe? Pour que la balle ait une chance de rentrer dans le trou, il faut la taper assez fort pour qu’elle le dépasse. Ce principe de base doit être appliqué dans une entreprise. « Lorsqu’un dirigeant fixe des objectifs, il doit les mettre un peu plus haut que le point visé », affirme Assaël Adary.

Cela vaut naturellement pour des objectifs commerciaux, mais aussi pour des objectifs de développement d’entreprise. « La décision de JFK d’envoyer un homme marcher sur la lune a été une source d’inspiration pour tous les Américains. Il ne faut pas avoir peur de voir grand », poursuit-il.

Au golf, « il faut payer tout de suite »

Lorsque sa balle est mal placée, devant un arbre par exemple, les professionnels de golf conseillent toujours de faire un coup de replacement. Il ne faut pas vouloir faire le coup parfait, voire impossible, qui permettra d’avancer vers le trou. « Il s’agit d’être humble et de reconnaître immédiatement que son coup précédent a été mauvais. L’obstination conduit souvent au désastre. Et c’est la même chose dans une entreprise », explique le co-président d’Occurence.

De fait, les chefs d’entreprise peuvent parfois manquer d’humilité. Lorsqu’ils commettent des erreurs, ils doivent l’admettre le plus rapidement possible, pour le bien-être de leur société. C’est en s’entêtant qu’ils peuvent tout perdre.

Au golf, on est « jamais à l’abri d’un bon coup »

C’est l’une des phrases fétiches des golfeurs. À tout moment, il est possible de réaliser un coup parfait, ou presque. Le problème, c’est que dans l’euphorie du moment, il est facile de rater les coups qui suivent, souvent plus faciles. « Une entreprise prévoit les scénarios catastrophes, comme une baisse de 10 % de son chiffre d’affaires. Mais elle anticipe rarement une belle réussite« , constate Assaël Adary. 

Ainsi, un beau succès, s’il n’a pas été prévu en amont, peut mettre en danger une entreprise. C’est ce que les experts de gestion appellent les risques de croissance (retard dans les délais de livraison, surmenage des salariés, service client qui se détériore, etc.). Un dirigeant averti doit donc être capable d’anticiper les conséquences des « bons coups » et des « mauvais coups » de son entreprise.                                                                                                                                                                                       (www.chefd’entreprise.com)

 Aussi sympa pour le débutant en golf que pour l’initié en management, de bonnnes choses.

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« Company » de Andy Burrows

Posté par gylbret le 1 mars 2013

Forcément le nom ne vous dit rien pourtant vous connaissez déja Andy Burrows, il tapait sur les fûts de batterie du groupe Razorlight, et oui, c’est lui qui à composé « América ». Alors un album de batteur c’est souvent déconcertant (cf Manu K), pourtant Andy Burrows délivre une pop pleine de mélodie et de charme.

 “J’ai beaucoup écrit pour les autres mais j’avais peur de le faire pour moi. J’ai longtemps été batteur, je restais dans l’ombre et je laissais la musique parler pour moi. Pourtant, depuis toujours, j’ai cette fascination pour la lumière. J’avais fait de la musique pour être exposé. Cette fois, je me suis senti prêt.” (inrock.fr)

Les fans d’Indie Folk devraient se retrouver dans cet album, de bons morceaux bien chantés et bien orchestrés, voilà somme toute la recette pour passer un agréable moment en bonne « compagnie ».

Tracklist de Company :

01. Company
02. Because I Know That I Can
03. Keep On Moving On
04. Maybe You
05. If I Had A Heart
06. Hometown
07. Somebody Calls Your Name
08. Stars In The Sky
09. Shaking The Colour
10. Pet Air

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« Graffiti on the train » de Stéréophonics

Posté par gylbret le 24 février 2013

Le 4 mars, le groupe de rock Stereophonics délivrera son huitième album « Graffiti on the Train », annoncé depuis plusieurs semaines et porté par les titres « In a Moment » et « Violins and Tambourines ». Au tour de la chanson « Indian Summer » de se dévoiler par le clip.
Allez encore quelques jours de patience…
En bonus un concert live dans les studio abbey road.
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